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28 juillet 2026

Un texte plus vivant, des photos à côté, des brouillons plus sereins

On voulait depuis longtemps que le journal ressemble à votre espace—pas une zone grise, mais un endroit où l’on a envie de revenir. Cette mise à jour, c’est exactement ça : la mise en forme, les images, et la tranquillité quand tout s’enregistre. Voici pourquoi nous l’avons conçue ainsi, comment nous nous y sommes pris, et pourquoi ce n’est pas le mot de la fin.

Écrivez comme vous pensez

Une longue entrée sans structure devient vite un pavé : l’œil fatigue, l’essentiel se perd. À l’inverse, un éditeur visuel lourd casse le fil avec ses barres d’outils. Le Markdown tient le milieu : vous tapez presque sans interruption, tout en pouvant marquer une idée par un titre, découper la journée en listes ou souligner ce qui fait mal.

Dans le journal et sur le profil psychologique, le comportement est le même—pas deux règles différentes selon l’écran. Nous avons gardé des indications avec de courts exemples à côté du champ, volontairement, pour éviter la antisèche mentale. L’objectif : ça reste votre voix, mais c’est plus lisible une semaine plus tard—et la structure aide aussi l’analyse par l’IA.

Ce n’est pas un plafond. Le Markdown est pour nous une base solide : rapide, portable, sans usine à mise en page. Si ce format vous convient et que vous utilisez davantage le journal, l’étape suivante sera un éditeur visuel plus riche—barre de formatage et aperçu, sans sacrifier la profondeur. Nous voulons voir comment vous écrivez vraiment, et construire là-dessus.

Montrez à quoi ressemblait la balade

Les mots ne tiennent pas toujours l’humeur : parfois c’est la lumière sur le bureau, la tête du chat, la capture d’écran de la conversation où ça a enfin cliqué. D’où les images directement dans le formulaire : l’envoi est à côté du texte, sans sauter de section en section. Nous avons visé un geste qui fait partie de la journée, pas un « projet média » à part.

En coulisses, beaucoup repose sur la sécurité et le chiffrement—on vous épargne le détail technique—d’où des pièces jointes livrées comme un flux réfléchi côté serveur, pas « juste un bouton ». Si la fonction plaît, nous irons plus loin : aperçus, ordre des fichiers, confort quand il y a beaucoup de photos—nous suivrons vos retours.

Brouillons et publication—moins de mauvaises surprises

On ne finit pas toujours une entrée d’un trait : pause, retour, un paragraphe de plus. C’est pile le moment où perdre un brouillon ou vivre un « j’enregistre et le texte a l’air faux » fait mal. Nous avons retravaillé l’auto-sauvegarde et l’enregistrement final : moins de courses entre le champ et le serveur, file d’attente plus propre quand les sauvegardes se chevauchent, scénario plus serein quand on publie pendant qu’une auto-sauvegarde est encore en route.

L’enjeu n’était pas une case à cocher dans les notes de version, mais de rendre la confiance : vous écrivez, l’app suit ; vous publiez, l’état est prévisible. Si quelque chose vous semble bizarre, écrivez-nous depuis la page support—nous affinons le comportement sur des cas réels.


Ouvrez le journal, mettez à jour le profil psychologique ou passez par le profil pour ranger votre compte. Jetez un œil au blog aussi : de quoi lire entre deux entrées—sans devoir «poser l’écran et respirer», promis. Essayez la mise à jour—et si elle vous parle, dites-le nous : c’est ce qui décidera à quel point nous attaquerons la couche d’édition visuelle suivante, encore plus confortable.

RA

Rustam Atai